La naissance en France ne permet pas à elle seule, en principe, l'attribution de la nationalité française.
Il existe cependant des exceptions, afin d'éviter que certaines personnes se retrouvent apatrides, c'est à dire sans nationalité.
Cas d'attribution de la nationalité française
Est Français, dès sa naissance, l'enfant né en France :
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de parents inconnus,
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ou de parents apatrides (sans nationalité),
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ou de parents étrangers dont la nationalité ne se transmet, en aucune façon, à l'enfant.
Ce dernier cas concerne les personnes originaires d'États appliquant :
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le droit musulman. Dans ces États, la nationalité ne se transmet pas aux enfants nés en dehors du mariage ou adoptés,
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strictement le droit du sol, autrement dit, qui n'attribuent pas la nationalité aux enfants nés à l'étranger.
Attribution subsidiaire
Ces 3 cas d'attribution de la nationalité française par la naissance en France sont subsidiaires.
Ainsi, l'enfant sera réputé n'avoir jamais été français, si au cours de sa minorité :
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sa filiation est établie à l'égard d'un étranger et si cette filiation lui transmet la nationalité du parent étranger. Lorsque la nationalité du parent étranger ne se transmet pas par filiation, l'enfant reste français,
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la nationalité de l'un de ses parents étrangers lui est transmise.